A Adjahui-Coubé, village ébrié situé dans la commune de Port-Bouët, à quelques encablures de l’aéroport international Félix Houphouët-Boigny et du Groupement aérien de transport et de liaison (GATL), l’accès au reste du monde est devenu un luxe. La seule voie reliant ce village par la route est aujourd'hui totalement impraticable, transformée en un véritable lac de boue. Le manque d'infrastructures routières est criant. Entre isolement forcé et tentative de survie, une plongée au cœur du quotidien étouffant d’une population à bout de souffle.