Côte d’Ivoire / Bouaké : Trompé par sa maîtresse, un cadre tente de se suicider avec des insecticides
La population de Bouaké vit ces derniers temps des situations à couper le souffle. Après le suicide par pendaison d’un jeune écolier au quartier Ahougnansou, voilà encore une autre journée noire, celle du mercredi 21 novembre 2018. Au quartier de Broukro. M.K, âgé de 67 ans, cadre dans une structure bancaire à Bouaké et marié avec 3 enfants, entretient des relations amoureuses avec mademoiselle K. A. R. depuis près de 7 mois. La demoiselle cherchant à être casée un jour dans un foyer, décide de ne pas rester fidèle à son concubin. C'est ainsi qu'elle va faire la connaissance de J.P, un jeune enseignant dans une ville de l'intérieur, voulant lui aussi se marier pour le reste de ses jours. Alors les deux décident de coordonner les choses afin d'aboutir au mariage. Le jeune enseignant met les bouchées doubles afin de détourner totalement la jeune fille commerçante du « vieux » cadre marié qui pour lui, n'a pas d'avenir prometteur avec sa bien-aimée. Malheureusement, le voisin du cadre va soupçonner les entrées et sorties de la jeune fille, et décide donc d'informer son ami, le cadre de banque. Celui-ci va mener ses enquêtes et découvre la vérité. M.K. va interroger son amante qui nie les faits jusqu'à la dernière énergie. Mais le cadre ne s’arrête pas là. Il va pousser ses enquêtes plus loin jusqu’à prendre son amante « la main dans le sac » comme le dit l'adage, c'est-à-dire dans le lit. En effet, dans la matinée de ce mercredi 21 novembre 2018, le banquier va surprendre sa concubine en pleins ébats sexuels avec le jeune enseignant dans la chambre qu'il loue à la jeune fille au quartier Broukro. Impossible de se contenir devant une telle trahison, il choisit de se donner la mort en avalant un vingtaine de sachets de médicaments de souris. Conduit dans une clinique par un ami, l’infortuné retrouve ses esprits quelques heures après. La vie sauve. M.K avoue les faits à sa femme et ses parents.
O. Kouassi





