Côte d’Ivoire / Depuis Bouaké, Amadou Gon affirme : « Rien n'a été entrepris pour déstabiliser le PDCI »
Le Premier ministre Amadou Gon Coulibaly était hier à Bouaké pour apporter son soutien aux candidats du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) aux élections régionales et municipales de la région du Gbèkè.
Le ministre Jean Claude Kouassi pour les régionales, Nicolas Djibo pour les municipales de la commune de Bouaké et les autres candidats aux municipales de la région du Gbèkè. Accompagné du ministre des Transports Amadou Koné et du ministre Sidi Touré de la Communication et des Médias, le chef du gouvernement a indiqué qu'il est venu soutenir les candidats du Rhdp pour attester de la communion entre les candidats et lui. Il a profité pour annoncer aux populations de Bouaké que ses champions sont les candidats du développement de leur région. « Ces candidats que vous voyez sont là pour développer la région du Gbèkè. Ne vous trompez de candidat. Quel est le problème de Bouaké qui n'aura pas de solution? Soutenez-les pour qu'au soir du 13 octobre, nous puissions célébrer le Rhdp. Le Rhdp est le parti du développement, le parti de paix et de cohésion. Allez voter vos candidats qui sont devant vous. N'écoutez pas les vendeurs d'illusion. Je suis venu vous rassurer que seul le Rhdp a le secret du développement » a-t-il exhorté. Par ailleurs, le « Lion » du Rdr a éclairé l'opinion nationale et internationale sur une quelconque manoeuvre pour déstabiliser le Pdci-Rda. « Rien n'a été entrepris par le Rhdp pour déstabiliser le Pdci. Non ! Que les gens arrêtent de vouloir déchirer le pays qui a tant souffert. Le gouvernement d'Alassane Ouattara n'a pas que ça à faire. Je demande à chacun de faire en sorte que notre pays ne vive plus le désordre », a martelé le chef du gouvernement dans un centre culturel Jacques Aka plein à craquer. C'est dans la ferveur que le Premier ministre a quitté ses hôtes pour rejoindre Abidjan. Mais avant, il a fait un don d'une enveloppe de dix millions et demi aux femmes, aux autorités coutumières, aux associations de jeunesses et aux différents candidats.
O. K.





