Côte d’Ivoire / Elections locales à venir : Le Mojaci appelle à des scrutins sans violence
Le président du Mouvement des jeunesses actives de Côte d’Ivoire (Mojaci) n’a pas attendu que le processus électoral soit enclenché pour aller en guerre contre des élections violentes. Sanogo Kakou Serge a pris son bâton de pèlerin pour des scrutins apaisés et sans violence. Au cours d’une conférence de presse animée hier au Plateau, le jeune leader a annoncé une tournée dans le pays pour des élections sans violence. « Il faut séparer la politique des injures. Il faut arrêter les attaques inutiles et les agressions. Proposez plutôt des projets. Qu’on ne nous ramène pas encore 10 ans en arrière. Nous en appelons à l’apaisement », a craché le président du Mojaci. Avant d’exhorter tous les partis politiques à participer activement aux élections locales à venir. D’ailleurs pour ces joutes électorales, le Mojaci a déjà porté son choix sur un candidat dans la commune du Plateau. « Nous portons notre choix sur Fabrice Sawegnon pour la mairie du Plateau. Il a un projet social pour les jeunes ? Plateau a besoin d’un sang nouveau. Il faut donner à la jeunesse, la chance de s’exprimer. La Côte d’Ivoire de demain doit compter sur a jeunesse qui doit être associée à la gestion des affaires », a expliqué Sanogo Kakou. Sur la situation des militaires à Bouaké, le responsable du Mojaci en a appelé à la responsabilité de chacun. « L’émergence de la Côte passe par une armée disciplinée, ordonnée et respectueuse de la hiérarchie. Les militaires eux-mêmes doivent créer un climat pour leur émergence », a-t-il soutenu. Estimant que « Bouaké doit retrouver la stabilité totale le plus tôt possible ». « Depuis l’arrivée du ministre d’Etat Hamed Bakayoko à la tête du ministère de la défense, beaucoup d’efforts ont été faits. Il faut que chacun fasse l’effort de l’accompagner pour la réussite de sa mission. Quand une balle est tirée, personne ne maîtrise sa destination. Les militaires doivent savoir raison garder », a fait remarquer Sanogo Kakou Serge.
A.K.





