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Le jeudi 12 Janvier 2017, le Vice-président de la République, Monsieur Daniel Kablan Duncan, Député de Grand Bassam, a reçu l’auditorium de la Primature  une visite du Secrétariat exécutif du PDCI et l’ensemble des parlementaires du PDCI de la Première législature sous la troisième République rejoint par plusieurs députés indépendants.  Selon le porte-parole, le Président Aka Aouélé, la délégation est venue presque spontanément  rendre hommage et féliciter le nouveau Vice-président seulement 48 heures après son accession à cette haute fonction de l’Etat et, par ailleurs, lui présenter leurs vœux du nouvel An.

Visiblement ému par cette démarche de ses collègue du parlement et de la direction de son parti, le Vice-Président DUNCAN leur a en retour signifié toute sa gratitude et a plaidé pour la cohésion au sein du PDCI et, surtout, la consolidation  de la grande famille du RHDP qu’il a présenté comme l’instrument pouvant permettre à la Côte d’ivoire de poursuivre et d’atteindre les objectifs de croissance et d’émergence à l’horizon 2020 sous la roulette du Président Alassane Ouattara est son ainé Henri Konan Bédié.

Ci-dessous l’intégralité de l’intervention du Vice-Président :

« Je suis heureux de faire cette rencontre aujourd’hui. Je voudrais d’abord vous souhaiter une bonne et heureuse année 2017. Des vœux de santé, de paix et de bonheur. Souvent quand je dis le bonheur, je me dis que c’est comme une auberge espagnole. Dans le bonheur, chacun fait sa sauce en fonction des ingrédients qui lui sont chers. D’autres pour avoir le bonheur, ils ont besoin d’argent, d’autres pour avoir du bonheur il faut… Donc je m’arrête là.

Donc le mieux est que le tout puissant lise dans vos cœurs et qu’il vous le donne avec abondance pour voir vos souhaits à réaliser. Merci beaucoup.

C’est donc la 1ere chose que je voulais vous indiquer.

La deuxième chose, c’est de vous dire merci, merci encore une fois de votre appui, parce que sans vous, la fête n’aurait pas été aussi belle qu’elle l’a été à l’hémicycle la dernière fois.

J’étais assis, j’ai vu le Président  décliner les choses, je regardais des sourires sur des visages, et du coup j’entends un nom, je me dis c’est bien moi qui suis concerné, je me lève, parce que tout le monde s’est levé. Je pense que vous avez donné l’exemple et ça a été une émotion très forte pour tout le monde dans la salle. Et je voudrais vous dire à quel point nous sommes redevable parce qu’après tout, si vous n’aviez pas accepté, je ne serais pas dans la position qui est la nôtre actuellement. Il faut d’ailleurs qu’on s’habitue à ce nom, parce que tout à l’heure quand j’ai attendu les gens m’annoncer, j’ai regardé à coté en pensant que la personne était à côté de moi, mais apparemment, c’est de moi qu’il s’agit. Merci  encore une fois, je voudrais en votre nom, remercier le Président Alassane Ouattara qui a bien voulu, en liaison avec son frère ainé Henri Konan Bédié, prendre une telle décision et la mettre  en pratique.

Est-ce que vous savez que la vice-présidence a été déjà prévue dans les textes ? Si je me souviens bien c’est dans les années 80, sauf erreur de ma part, malheureusement ça n’a pas abouti. Et comme le Président Ouattara est un homme de décision, quand il veut quelque chose, c’est très difficile de ne pas arriver à ses fins, et surtout qu’il travaille comme vous le savez, en étroite synergie avec sonainé le Président Henri Konan Bédié, ils ont tous deux faitaboutir ce projet.

Je suis donc heureux d’être le bénéficiaire de cette décision et vous dire,cherscollègues, que nous puissions faire le maximum qu’on peut de manière effectivement à remplir la tâche qui est donnée de manière à ce qu’on puisse aider nos deux ainés  à réaliser leur grande ambition qui est de faire de la Côte d’ivoire un pays émergent en 2020.

Je sais que, au départ, quand on a parlé de l’émergence en 2010, il y a eu vraiment des doutes en se disant mais au fait, c’est quelle histoire cette affaire d’émergence ? Et au fur et à mesure que temps passait, la foule de ceux qui se disaient que cela était possible a commencée à grandir. Quand il y a eu les grands chantiers qui ont commencé à se faire ; d’abord le Pont Henri Konan Bedié,  quand il y a eu l’autoroute et quand il y a eu la CMU, les gens ont dit que c’était peut être possible que cela se réalise.

Mais je vais vous donner mon sentiment profond ; je pense que le duo va étonner la Côte d’Ivoire.

Vous savez, l’image des astres est très positive et influe sur la destinée des hommes. Quand je regarde les choses, cette synergie va créer beaucoup de choses pour la Côte d’Ivoire. Et nous qui sommes les petits frères et les petites sœurs, nous devons travailler et faire en sorte que cette synergie  produise de meilleurs effets  pour  notre pays la Côte d’ivoire. Le point de vue de la Côte d’Ivoire est de plus en plus sollicitéparmi les plus grands de l’Afrique d’une part et de plus en plus dans le monde d’autre part. Peut-être que comme le président Houphouët l’a fait, nous devons travailler tous dans ce sens de manière à ce que cette synergie face de ce pays  un pays là où il fait  toujours bon vivre.

Je crois que c’est possible de le faire, c’est notre conviction, il faudra que nous nous aidions les uns et les autres à le réaliser pour notre bien à tous, parce que ce sera comme la branche sur laquelle nous sommes assis. Si elle se conforte,  si elle devient pleine de fruits nous pouvons tous en bénéficier et c’est ma conviction profonde dans ce domaine. Donc grand merci pour ce déplacement. J’indique effectivement que cette rencontre aurait été mieux à la maison mais compte tenu des contraintes de temps, et compte tenu de la préparation de mon départ à Bamako.

Il faut que nous pensions à ce rassemblement qui a fait la force de la Côte d’Ivoire après les indépendances. Le fait que le Président Houphouët ait réussi à fédérer tout le monde. Dans un parti, unifié qui se focalise sur le développement qui  a produit les résultats que nous avons connus, et qui faisaient que nous avons parlé du miracle Ivoirien.

Mon sentiment profond est que le fait que nous allons réussir cette initiative ensemble, même si il y a eu  des problèmes par ci, par là, l’essentiel c’est d’aller aux élections ensemble et les gagner ensemble, mieux ou peut être dans l’avenir, faire un parti unifié, consolidé. Tout dépend de la forme que chacun veut garder. Soit son statut propre et aller de l’avant. Tout dépendra de ce que nous allons décider ensemble... ».

 

Le Département Communication