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Tandis que dans les communes d’Abidjan et de l’intérieur du pays, l’on a pu constater une reprise effective des cours, à Bingerville, les acteurs de l’école ivoirienne ont vécu une ambiance sur fonds de crise.  Selon Koaci.com, « la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) n’a pas tardé à mettre à exécution ses menaces de protestation contre des frais d’inscription supplémentaires ajoutés par des établissements publics ».
En effet, dans les lycées et collèges de la petite commune à 18 km d’Abidjan, écrit le site, des responsables dudit syndicat entourés d’une foule d’élèves, ont manifesté pour mettre fin aux frais supplémentaires réclamés aux élèves, causant des perturbations à l’occasion de ce premier jour de la rentrée des classes dans la deuxième capitaine ivoirienne ».
La Fesci n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. « De tels mouvements sont prévus sur l’étendue du territoire à compter de demain (NDLR : ce mardi)  par la FESCI pour, dit-elle, arrêter ces inscriptions physiques », peut-on lire sur ce site.
Pour certains parents d’élèves, cette revendication de la Fesci est tout à fait légitime. « Rien ne justifie ces frais additionnels que les établissements ajoutent sur les frais d’inscription déjà fixés par l’Etat et qui d’ailleurs sont payés désormais en ligne pour éviter effectivement ces ajouts », dénonce un parent d’élève.

L’Etat a fixé à 6000 F CFA, les frais d’inscriptions dans les collèges et lycées publics, puis à 3000 F CFA dans les établissements scolaires privés. 

Abou Adams