District photo.jpg

Afin de lutter contre la pollution de l’air, le district autonome d’Abidjan a initié une étude. La cérémonie de restitution des résultats de cette étude pilote a eu lieu le lundi 19 février 2018, à la salle Delafosse de l’hôtel du district au Plateau. Il ressort du bilan de cette étude que le niveau de pollution de la ville d’Abidjan n’est pas alarmant. Cependant, l’accent doit être mis sur la sensibilisation des populations afin qu’elles adoptent un comportement écocitoyen, et  protègent  leur environnement. Les populations doivent donc s’abstenir de bruler les ordures, les pneus et tout autre détritus dans la rue. Diligentée par la structure métropole Nice Côte d’Azur de Nice, avec des spécialistes ivoiriens de l’environnement de l’Université Félix Houphouët-Boigny  et, fruit du jumelage entre le district autonome d’Abidjan et la mairie de Nice de France, l’étude a démarré  en mai 2017, à travers l’installation des capteurs dans le district d’Abidjan. Un an après les signaux donnés par les machines conçues, il ressort que le district autonome d’Abidjan n’est pas sur la ligne rouge des villes polluées. En dépit de sa population qui augmente, des comportements malsains, ce niveau pourrait s’aggraver. Raison de plus pour appeler la population à poser des actes qui ne polluent pas le niveau de l’air.  Véronique Paquis-Fulcklinger, adjointe au maire de Nice, conseillère métropolitaine, a mis en exergue les dispositions qui servent à la protection de l’environnement dont l’utilisation des moyens technologiques. Non sans oublier de mentionner l’influence des décisions politiques. Elle a par ailleurs, salué la convention qui lie sa localité à celle du district autonome d’Abidjan. « A travers cette convention, nous pouvons réussir beaucoup de choses dans diverses domaines d’activités » a-t-elle indiqué.  Quant à Yeo Klotioloma, vice-gouverneur du district autonome d’Abidjan, représentant le gouverneur Beugré Mambé, il a laissé entendre que la coopération entre le district autonome d’Abidjan et la ville de Nice a fait ses preuves pendant les 8èmes Jeux de la francophonie en Côte d’Ivoire. Avant d’ajouter que l’étude est d’une importance capitale. Car elle concourt au bien-être des administrés. M. Yeo a quant à lui fait remarquer que le partenariat entre ces deux circonscriptions date de 2013 et que les premières retombées ont été constatées en 2015. Un capteur a été remis au vice-gouverneur. Il est  prévu également la formation des experts à Abidjan.

M.Y.