Côte d’Ivoire / Valentin Kouassi, président de la JPDCI urbaine interdit de parler en public, d’animer des meeting…
Interpellé le lundi 1er juillet dernier pour des propos jugés « subversifs », le président de la Jeunesse du parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI) urbaine a été libéré le lendemain 2 juillet. Mais Valentin Kouassi n’est pas véritablement aussi libre qu’on le croit.
Le leader de la JPDCI urbaine est soumis à des restrictions, semblables à celles d'un prisonnier de droit commun alors qu’il s’agit en l’espèce de suspicion de délit d’opinion. Il ne doit plus exercer sa liberté d'expression. En effet, Valentin Kouassi est interdit:
1- de s'exprimer sur les réseaux sociaux.
2- d'animer des meetings.
3- de prendre la parole en public.
4- d'être présent à tout rassemblement politique.
Autant dire que le droit à la liberté d’opinion et d’expression lui a été retiré. Si cette sanction est limitée dans le temps, cela serait compréhensible. Mais si elle est une mesure générale, on ne serait pas loin d’un abus, contraire aux principes démocratiques.





