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La nouvelle Commission électorale indépendante (Cei) sera constituée de 15 membres dont un tiers pour le parti au pouvoir et deux tiers pour la société civile et l’opposition. L’information a été donnée, ce mercredi à l’issue du conseil des ministres par le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, ministre de la Communication et des médias.

 

Selon le ministre, c’est au terme d’échanges inclusifs et ouverts du 21 janvier au 26 juin 2019, que les discussions ont abouti à l’élaboration d’un rapport signé par les parties prenantes. A l’en croire, il a été constaté plusieurs propositions différentes tant au niveau des entités retenues pour siéger en qualité de membres de la Commission centrale de la Cei qu’au niveau du nombre des représentants à attribuer aux dites entités.

 

« Le présent projet modifie la loi relative à la composition de la Cei et apporte un meilleur équilibre dans la composition des organes de la Commission centrale et des commissions locales », a-t-il indiqué.

 

Le porte-parole a fait savoir que désormais au titre de la Commission centrale, il est à noter le retrait des représentants de l’Assemblée nationale et du ministre de l’Economie et des finances, le retrait des deux représentants des confessions religieuses, l’augmentation du nombre des représentants de la société civile qui est passé de 4 à 6, dont quatre des organisations de la Société civile, un pour le barreau et un pour la Commission nationale des droits de l’Homme.

 

Selon le ministre de la Communication et des médias, les représentants des partis politiques ont été réduits de 4 à 3. Au niveau du Bureau, la réduction du nombre de postes de vice-présidents de 4 à 3 et les postes de secrétaires adjoints qui passent de 3 à 2. Pour rester conforme à la composition du bureau central, au titre des commissions locales, le nombre des représentants des partis politiques est passé de 4 à 3.

 

Fait nouveau, le gouvernement aurait donné son accord pour que les représentants du président de la République et du ministre en charge de l’Administration du territoire ne soient pas candidats au poste de président de la Commission électorale indépendante.