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Le président du mouvement politique Démocratie pour la liberté et la cohésion (DLC) a appelé les jeunes et les populations de Bassehoa, s/p de Guibéroua (centre ouest) à la paix et au développement. « Refusons de nous battre. La guerre n'est pas faite pour la Côte d'Ivoire », a déclaré Richard Blet à l'occasion de l'investiture du président de la coordination de la DLC, ce samedi. Le président de la DLC a estimé qu'avec les problèmes que connaît le pays, le temps n'est pas aux palabres inutiles mais plus au travail pour un développement harmonieux de la Côte d'Ivoire. « Il y a un temps pour se battre et un moment pour discuter et aller à la paix », a-t-il déclaré. Pour ce leader, "le jour va bientôt se lever sur la Côte d'Ivoire". Aussi, Richard Blet a-t-il invité les populations à garder espoir. « Je parcours le pays pour vous dire que la Côte d'Ivoire ne doit pas mourir. Ne perdez pas espoir », a exhorté le président de la DLC. Avant de dévoiler un pan de son programme de société concernant l'agriculture et le social.  L'homme qui a de grandes ambitions pour la Côte d'Ivoire n'a pas manqué de relever les comportements déviationnistes de la jeunesse ivoirienne. « La jeunesse creuse elle-même son propre tombeau. Ce sont les jeunes qui font que les politiciens font d'eux des placeurs de chaises dans les cérémonies. Vous êtes longtemps restés dans les tribunes. Descendez sur le terrain pour prendre une part active dans le développement. Arrêtez d'aller dans les cabarets, de voler les récoltes des gens. Il est temps que vous acceptiez de changer de vie. Nous voulons construire une nouvelle génération de jeunes », a asséné le président de la DLC, un mouvement politique proche de l'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo dont il condamne la détention à la Haye. « Laurent Gbagbo arrive bientôt. On peut tuer un corps mais pas son esprit. Un ivoirien ne peut jamais accepter qu'un autre ivoirien aille à la Haye », a-t-il martelé. Les conseils du président de la DLC ne sont pas tombés dans les oreilles de sourds. Son appel à la responsabilité a été entendu par le président de l’Association jeunesse rurale de Krihiri. « Nous avons décidé de rester au village au moment où des jeunes défient la méditerranée pour un monde meilleur en Europe. Car nous estimons que nous pouvons assurer notre avenir chez nous en se faisant aider. C’est pourquoi nous sollicitons une laboureuse pour exploiter nos espaces pour la lutte la pauvreté », a-t-il fait savoir. Pour Koudou Zézé, président national de la DLC, son mouvement a une vision. Celle de rendre le peuple responsable et prospère afin de prendre son destin en main. « Rêvez à de nouveaux hommes politiques, ne vous accrochez pas aux anciens », a-t-il recommandé. Au total, c’est Gnahoré Koudou Lopez qui a été investi comme président de la coordination de la DLC de Bassehoa. Il a reçu les conseils d’usage du premier responsable afin de rester digne et rigoureux dans la mission qui lui a été confiée.

A.K. envoyé spécial à Bassehoa