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Recalé par le Conseil constitutionnel dans la course au pouvoir, l’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne peut encore compter sur la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples (CADHP).

En effet, la CADHP a enjoint le gouvernement de « lever immédiatement tous les obstacles empêchant Guillaume Soro de jouir de ses droits d’élire et d’être élu lors des élections d’octobre ».

En avril dernier, la Cour africaine avait ordonné au gouvernement d’arrêter toutes les poursuites engagées contre le député de Ferké et la libération de ses collègues et camarades de son mouvement Générations et peuples solidaires (GPS) et de lui permettre de prendre part aux élections d’octobre 2020.

Le lundi 14 septembre 2020, le Conseil constitutionnel a invalidé la candidature de 40 candidats dont celles de Guillaume Soro, Laurent Gbagbo, Mamadou Koulibaly, Albert Mabri Toikeusse, Marcele Amon Tanoh, Gnamien Konan…pour ne retenir que 4, le président sortant Alassane Ouattara dont la candidature est fortement contestée par l’opposition ivoirienne, l’ancien président Henri Konan Bédié, Pascal Affi N’guessan et Bertin Kouadio Konan.

Avec cette injonction, c’est l’affaire Soro qui connait un autre rebondissement.