Côte d’Ivoire /Sorti de prison : Anges Felix N’dapkri appelle à poursuivre le processus de décrispation
Le président de l’Association des éditeurs de Côte d’Ivoire (Assedi), Ange Félix N’dapkri savoure sa joie après sa libération au terme de 282 jours de vie carcérale.
Libéré dans le cadre d’une mesure exceptionnelle en faveur des prisonniers politiques, Anges N’dapkri s’est voulu reconnaissant de la grâce du Président Alassane Ouattara à l’occasion de la commémoration du 61e anniversaire d’Indépendance du pays.
« Puisse ce processus de décrispation et d'apaisement se poursuivre pour le plus grand bien et profit des populations ivoiriennes. Je garde la forte espérance que la Côte d'Ivoire saura trouver les ressorts permettant de tourner les pages sombres de notre histoire vécue. Avec la très grande majorité des Ivoiriens, je crois que le pardon, la réconciliation, la tolérance et la cohésion nationale demeurent les principaux ingrédients qui nous aideront à construire la paix, si chère, hier au père fondateur et si prisée aujourd'hui par les contemporains », a-t-il déclaré en substance.
Pour son retour dans l’univers littéraire, le président de l’Assedi appelle de tous ses vœux les Ivoiriens à s’engager à « offrir aux futures générations, une Côte d'Ivoire différente, un pays en paix, une nation unie dans sa diversité. Je compte pour ma part, m'y atteler résolument et sans conditions ».
Agréable moment de retrouvailles et de partager. Telle est la grande joie qui anime l’ex-détenu de la Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan (Maca). Il remercie en outre, sa famille politique les Présidents Henri Konan Bédié du Pdci, Laurent Gbagbo du Fpi et tous ses proches.
« Chacun de là où il se trouve, vous avez eu une pensée affective à mon égard, une visite fraternelle à mon endroit, un geste de solidarité et de réconfort pour ma famille, une prière diligente pour me soutenir spirituellement et moralement », confie-t-il.
Avant de rendre gloire à Dieu pour sa protection et sa miséricorde. « Fort de cette riche expérience de vie, mon ultime acte de dévotion sera réservé à Dieu Tout-puissant et à lui seul, qui reste l'unique maître du temps des horloges ; Souverain, il demeure aux commandes de ma destinée. Et, pour sa miséricorde, sa bienveillance et sa fidélité, je psalmodierai en son honneur », conclu-t-il.
Aimé Dinguy’s N.





