Coopération Ivoiro-Burkinabé / Lancement des 72h de célébration du Tac : La Coptac engage de grands projets
« Pour soutenir l’action des gouvernants de nos deux pays, comme nous l’avions signifié, nous procéderons au lancement de nos activités. Cela, pour marquer notre satisfaction à cette plateforme et officiellement nous déployer sur le terrain afin d’accompagner de manière active le Tac à travers des sensibilisations. Pour l’adhésion des populations d’une manière technique et de façon générale ». Ces mots sont de Désiré N. Yaméogo, président de la Convergence des peuples pour la promotion du traité d’amitié et de coopération Ivoiro-Burkinabé (Copta). Une plateforme créée le 9 juillet 2016 à Abidjan. C’était au cours d’une conférence de presse qu’il a animée hier, au siège de ‘’Ariel Assistance’’ situé à Angré-Cocody. Il s’agit en fait pour le conférencier, de lancer les activités de sa toute nouvelle structure internationale à travers les 72 heures de la célébration du Tac, que ses collaborateurs et lui initient pour les 19, 20 et 21 mai prochains à Yamoussoukro. Et placé sous le thème: « Coopération transfrontalière entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, quel impact sur les populations ». Les festivités se dérouleront sous le parrainage de Jean Marie Koné, président du Forum des chefs d’entreprise de Côte d’Ivoire (Fce-ci). Comme leitmotiv, la promotion du Tac. Objectif premier, apporter un plus à la relation Côte d’Ivoire-Burkina Faso qui, au-delà des deux nations, impacte la vie des deux peuples. La Coptac s’est fixée pour mission principale, la recherche constante du bien être des deux populations avec la perceptive d’une intégration réussi sur tous les plans. Comme le présage la philosophie du traité d’amitié et de coopération Ivoiro-Burkinabé signé par les chefs d’Etats des deux pays, le 29 juillet 2008 à Ouagadougou. Par ailleurs, le président de la Coptac a rappelé une autre préoccupation. A savoir la libre circulation des personnes et des biens. « Après les expériences du Conseil de l’Entente (CE), de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), le Traité d’amitié et de coopération Ivoiro-Burkinabé (Tac), aujourd’hui entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, est un des exemples de réussite qui traduit en acte concret les principes de coopération et d’intégration à travers la libre circulation des personnes et des biens. Mais aussi le libre établissement des personnes si toutes les décisions issus des rencontres inter-gouvernements des deux pays sont respectées », déclare-t-il. C’est pourquoi, il a félicité les gouvernements des deux Etats pour l’esprit d’intégration et de développement commun. Dont ils s’attèlent à réaliser autour des grands projets communs comme le stipulent les clauses des différents Tac. En termes de projets, il y a la construction de l’autoroute Yamoussoukro-Ouagadougou, la réhabilitation du chemin de fer Abidjan-Ouagadougou-Kaya et son prolongement jusqu’à Tambao. En sus, la construction du terminal minéralier au Port d’Abidjan, la construction de Poste de contrôle juxtaposé (Pcj) à la frontière des deux pays précisément à Laleraba, etc. Tout ceci pour la convergence des deux Etats voisins.
A.C.





