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La session 2019 des concours de la Fonction publique ont démarré ce samedi 9 octobre sur toute l'étendue du territoire national. C'est la ville de Bouaké qui a abrité le lancement officiel des compositions, en présence d’Oka Kouadio Séraphin, directeur de cabinet, représentant le ministre de la Fonction Publique,  Issa Coulibaly, de Mme Ortance Loboué, SG 2 de la préfecture de Bouaké, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké Tuo Fozié.  

 

Pour cette session, ce sont environ 100.000 candidats qui composent pour environ 14939 postes budgétaires à pourvoir. 

 

Ainsi, les candidats composeront durant un mois dans 7 villes choisies pour abriter les compositions. Il s'agit de Bouaké qui a abrité le lancement officiel, Abengourou, Abidjan, Daloa, Gagnoa, Korhogo, et Yamoussoukro. Ils sont repartis sur 61 sites à travers les 7 villes abritant les compositions. La ville d'Abidjan à elle seule 41 sites et les 20 autres sont repartis dans les 6 autres localités de l'intérieur du pays. À Bouaké, les candidats composent dans 4 centres, notamment, le lycée moderne Nimbo 1, 2, 3 et le lycée classique.

 

La décentralisation des compositions a pour objet de désengorger et de faciliter l'accès aux concours de la fonction publique à l'ensemble des ivoiriens. 

 

Le directeur de cabinet du ministre de la Fonction publique Oka Kouadio Séraphin, s'adressant aux candidats, leur a demandé de se défaire "de toute velléités de fraude et de ne compter que sur leurs compétences intellectuelles". Car toutes "les dispositions ont prises en vue de lutter efficacement contre la fraude et ce, sous toutes ses formes. Sur toute la chaîne de composition, l'informatisation est au cœur du système, y compris les résultats".

 

Pour finir, Oka Kouadio Séraphin a fait savoir que "ces concours s'inscrivent dans le cadre de la mise en place en œuvre du programme social du Gouvernement, notamment, par le recrutement et la mise à disposition des Ministères, des ressources humaines de qualité, en tenant compte des besoins de notre administration. Ensuite, il s'agit d'améliorer la situation professionnelle des fonctionnaires par l'accès des grades supérieurs et par le biais des glissements catégoriels. Le tout en vue de redynamiser et accroître les performances de l'administration publique ivoirienne".

 

DH