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Les cadres du Moronou préparent activement les Assises nationales de la décentralisation qui se tiendront le samedi 16 juillet 2022 à Bongouanou. Siméon Ané Boni, cadre du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp) et parrain de l’événement saisit cette occasion pour appeler les filles et fils de la région à la cohésion pour un développement harmonieux.

 

Vous êtes le parrain des Assises nationales de la décentralisation à Bongouanou. Qu’est-ce que cela renferme?

Les assises nationales de la décentralisation sont en somme un regard sur l'impact de la décentralisation dans le processus de développement socioéconomique, culturel et humain des régions et communes de notre pays. C’est également une occasion de relever les atouts de la gestion participative des collectivités indispensable à la cohésion sociale et au vivre-ensemble. C’est pourquoi, je me réjouis d’être le parrain de ces assises dans la région du Moronou à Bongouanou qui du reste est la toute dernière région que le président Alassane Ouattara a créée.

 

Il sera aussi question de développement. La région du Moronou est-elle vraiment en retard ?

Je peux vous dire que globalement toutes les régions de notre pays sont inscrites dans un processus de développement. Donc, pour vous répondre très sincèrement, la région du Moronou est sur la voie du développement au regard des réalisations récentes enregistrées sur l'impulsion du président Alassane Ouattara. Le reste dépend des filles et fils de la région qui doivent impérativement s'unir pour contribuer à son rayonnement. C’est tout le sens de la chance que nous avons d’être érigée en région avec 5 communes. L’Etat à travers ces structures grâce aux subventions en investissements et en fonctionnement pour la réalisation d’infrastructures scolaires, sanitaires, sécuritaires etc.

 

Vous avez beaucoup œuvré pour la paix et la cohésion après les événements de la désobéissance civile en octobre 2020. Avez-vous le sentiment que vos actions de paix et de cohésion ont porté leurs fruits ?

Modestement, j’ai joué ma part de rôle. La paix n’a pas de prix et chacun de nous doit y contribuer. Notre région a payé un lourd tribut de la désobéissance civile avec tout son cortège de violences jamais expérimentées. J’ai pris mon bâton de pèlerin pour parler aux jeunes, aux femmes et à tous nos parents. Nous nous sommes compris et aujourd’hui avec les actions conjuguées d’autres cadres qui comme moi sont épris de paix, nous avons le résultat qui nous fait honneur. Notre région est en paix et continue sa marche vers le développement. Je voudrais à cet effet dire merci aux autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses pour leur appui dans la recherche de la paix dans le Moronou.

 

Lors de ces assises, y aura-t-il un message particulier aux populations surtout que les élections locales de 2023 approchent ?

Mon message est clair : la paix, l’union la discipline. On ne construit rien dans le désordre et dans la violence. Le développement pour tout dire est possible dans une gestion participative, dans la paix, la concorde et la résilience. Alors je demande à tous de s’inscrire dans la paix et la cohésion, gages du rayonnement socioéconomique de notre région.

Entretien réalisé

Par A.K.