cote-divoire-presidentielle-2025-le-travail-de-fourmi-de-ahoua-don-mello.jpg

Ahoua Don Mello poursuit son travail de fourmi sur le terrain. Et petit à petit, c'est l'effet boule de neige.

D'un côté, les ralliements de certains cadres et militants du PPA-CI, son parti dont il ne défend pas la bannière, continuent. Séry Sarah Soko, secrétaire générale adjointe du Haut-Sassandra (région dont Daloa est le chef-lieu, à l'ouest), et Mesmin Comoé, secrétaire général adjoint chargé des syndicats et du monde du travail, ont, à leur tour, tourné casaque. De l'autre, Ahoua Don Mello poursuit sa concertation élargie.

Dans un programme chargé, il s'est rendu à Bongouanou (chef-lieu de la région du Moronou, au sud-est) et Bouaké (capitale de la région du Gbêkè, au centre), les 26 et 27 septembre, pour solliciter la bénédiction de ses parents paternels et maternels.

Et après Kévin Fiéni Koffi, dont la candidature a été invalidée à la présidentielle et qu'il a reçu en audience, le 25 septembre, le candidat indépendant a rencontré, ce dimanche 28 septembre 2025, un autre candidat à la présidentielle du 25 octobre 2025, qui a été recalé : Vincent Toh Bi Irié (photo d'illustration).

Avant l'ouverture officielle de la campagne électorale, Ahoua Don Mello utilise son bâton de pèlerin pour ratisser large en direction des huit millions d'électeurs. Il mène un double combat en un : battre Alassane Ouattara dans les urnes pour lui barrer le chemin du quatrième mandat et retirer la Côte d'Ivoire des griffes de l'impérialisme occidental pour son indépendance politique et monétaire.

Une contribution de F. M. Bally