Côte d’Ivoire / Raymond N’dohi rejoint le Rhdp et défie le Pdci : « Je donne rendez-vous à Guikahué sur le terrain »
Le sénateur du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), ancien maire de la commune de Koumassi, Yapi N’dohi et le maire de Guibéroua, Nicole Zézé, ont basculé dans le camp du Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (Rhdp), ce jeudi 29 décembre 2022, en présence du président du Directoire du Rhdp, Gilbert Koné Kafana, du secrétaire exécutif, Cissé Bacongo, des Vice-présidents Beugré Mambé et Kandia Camara.
« J’ai décidé de tourner le dos au Pdci-Rda. D’ailleurs, le Pdci et le Rhdp sont les deux pièces d’une même maison. Donc j’ai décidé de passer d’une pièce à l’autre sans nostalgie aucune. Et je donne rendez-vous au professeur Maurice Kacou Guikahué sur le terrain », a lancé le transfuge du vieux parti à l’endroit du secrétaire exécutif, le professeur Maurice Kacou Guikahué.
Le sénateur du Pdci-Rda du district d’Abidjan, fait ainsi son entrée officielle au parti au pouvoir après l’adhésion d’un autre cadre du parti du président Henri Konan Bédié, Junior Gouali Dodo, ancien député de Vavoua, (ouest).
Aux côté de Raymond Yapi N’dohi, madame le maire indépendant de la commune de Guiberoua, Nicole Zézé qui vient d’adhérer au parti d’Alassane Ouattara, le même jour.
Les deux personnalités ont fait l’annonce au cours d’un point de presse. Raymond N’dohi a dit être également convaincu « qu'assurément, c'est au nom de la fraternité inébranlable que le Président, Alassane Ouattara, poursuit, avec détermination et dévotion, en sa qualité de bâtisseur infatigable, l'œuvre entamée à une époque moins récente, par le regretté Président Félix Houphouët-Boigny ». Il a saisi l’occasion pour inviter les responsables du Pdci-Rda à Koumassi, tous ses parents, amis et connaissances qui lui font confiance à le suivre dans cette nouvelle aventure.
Bien avant, Nicole Zézé a expliqué que le risque d'adhésion à un parti politique était énorme après la crise postélectorale. Mais sa conviction pour le bonheur de ses populations (Guiberoua) est restée la même.
F. N.





