« Une histoire banale et qui a malheureusement arraché une vie », c'est l'une des conclusions de l'enquête dans l'affaire d'un policier mort, le dimanche 21 février dernier à Port-Bouët, en se tirant une balle dans la tête.

 

Le dimanche 21 février, la direction générale de la police nationale annonçait dans un communiqué, le décès par suicide du sergent Franck Olivier Lago Aguy, né le 5 décembre 1987 et en service à la direction de l'informatique et des traces technologiques.
Aussitôt une enquête mise sur pied et révèle que les circonstances du drame sont attribuées à une saugrenuité choquante par les personnes proches du dossier. De fait, selon les confidences livrées dans cette affaire qui restera nul doute dans les annales des événements les plus malheureux de la police nationale, la victime s'est donnée la mort, le dimanche 21 février en début d'après midi pour une histoire de charge familiale. L'homme vivait encore au domicile familial. Au cours d'une réunion avec son père adoptif, il a été décidé qu'il participe désormais au budget de la popote.

Pilule alors difficile à avaler pour le sergent de police, il s'en est suivi une véritable dispute. Puis ivre de colère, dans la continuité des faits, il s'est enfermé dans sa chambre pour se tirer une balle dans la tête.

Au constat, la balle est entrée par la tempe droite et est ressortie au dessus de l'oreille gauche. Ce qui est caractéristique des cas de suicide par arme à feu. Affaire donc été classée selon nos sources, c'est le rapport qui n'honore en rien le sergent Franck Lago.

Source : Police secours