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Le traitement des dossiers du contentieux de l’élection des députés du 6 mars 2021 se poursuit au Conseil constitutionnel. Les 6 juges constitutionnels continuent à  traiter la centaine de réclamations déposées auprès de l’institution.

Cas pas cas, les magistrats analysent les plaintes et  les éléments de preuve  joints. Selon une source,  plusieurs arrêts ont été rendus. Ces décisions ont été signifiées aux requérants. Ce mercredi 24 mars, les juges électoraux vont statuer sur plusieurs autres circonscriptions dont la commune de Port-Bouët.

Le conseil constitutionnel a jusqu’au 8 avril 2021 pour statuer sur toutes les réclamations. L’article 101 du code électoral qui traite du contentieux électoral, stipule : « Le droit de contester une élection dans une circonscription électorale appartient à tout électeur, tout candidat, toute liste de candidats ou au parti ou groupement politique ayant parrainé ladite candidature dans le délai de cinq jours francs, à compter de la date de proclamation des résultats ».

Dans la circonscription électorale d’Agboville, Fleur Aké M’bo, candidate d’Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (Eds) et du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci), conteste la victoire du député sortant Adama Bictogo du Rassemblement des houphouëtises pour la démocratie et la paix (Rhdp).

La candidate de l’opposition estime que sa victoire lui a été volée dans l’Agnéby. Elle a donc saisi le conseil constitutionnel pour que justice lui soit rendue. Chose noble. Mais, selon notre source, ses éléments de preuve fournis sont jugés faibles et insuffisants pour annuler une élection. Mais Fleur Aké peut continuer à se nourrir d’espoir.

Quand on sait que l’élection du ministre de l’Economie numérique Mamadou Sanogo dans la circonscription d’Ouaninou a été annulée par le conseil constitutionnel.

Y. C.