Côte d’Ivoire / Décès d’Hamed Bakayoko, Awaza parle : « seul Dieu a le dernier mot »
S’il n’était pas sorti de son silence dans la foulée des témoignages sur Hamed Bakayoko, il aurait fallu l’interpeller. Tant son nom avait longtemps été associé aux pratiques occultes en faveur du Premier ministre décédé, le 10 mars 2021.
Longtemps vilipendé sur ses rapports avec Hamed Bakayoko, Awaza a décidé de s’exprimer et lever enfin les doutes sur certaines critiques concernant ses liens avec le défunt Premier ministre.
En effet, l’on l’accusait d’opérer des pratiques occultes en faveur de l’ancien Premier ministre.
Il s’est prononcé sur la question lors des obsèques d’Hamed Bakayoko à Séguéla. Selon lui, ce que racontent les cyberactivistes ne sont que des rumeurs. Pour lui, toute cette campagne contre sa personne était opérée à dessein pour des fins mercantiles et ternir l’image du Golden Boy. Evoquant que l’avatar Christ Yapi n’est rien d’autre qu’un chef de gang.
« Tout ce qu’il a dit sur moi n’est que purs mensonges. Même un chien enragé ne peut pas être abandonné par son propriétaire. Tous ces montages étaient organisés pour ternir l’image de mon petit-fils et moi auprès de la population. Sinon, il n’y a pas de Christ Yapi. Moi personnellement je pense que Christ Yapi, c’est le vent. On ne voit pas le vent. Tout ce qu’il a dit sur moi et la famille Bakayoko n’engage que lui. Je ne l’ai jamais connu. Il n’y a pas de secrets entre lui et moi. Je suis issu d’une grande famille Imama. Je suis à 100% loin des fétiches. Car je passe la quasi-totalité de mon temps à la mosquée. Hamed est descendant d’une famille Imama et lui-même était Imam. Tous les Bakayoko de Séguéla sont des Imams. Il avait droit d’être Imam et il était Imam. C’est comme la chefferie, c’est à tour de rôle. Si ton tour de arrive, tu es obligé d’assumer », a-t-il expliqué.
Interrogé sur le décès de son fils, Awaza a indiqué que « seul Dieu a le dernier mot sur la vie d’un être humain ».





