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L'ancien Premier ministre Ivoirien, en exil, a été condamné pour «atteinte à la sûreté de l'État». La peine a été prononcée à l'issue d'un procès qui a débuté le 19 mai dernier. Il était poursuivi avec 19 de ses partisans pour «complot», « tentative d'atteinte contre l'autorité de l'État » ainsi que « diffusion et publication de nouvelles fausses jetant le discrédit sur les institutions et leur fonctionnement, ayant entraîné une atteinte au moral des populations ».

Son responsable de la Communication Touré Moussa, l’ancienne ministre Affoussy Bamba, Kamagaté Souleymane (Soul To Soul), le Commandant Kouamé Jean-Baptiste ont écopé de 20 ans de prison.

Quant à Alain Lobognon, les frères Soro, notamment Rigobert et Simon et Félicien Sékongo, écopent de 17 mois de prison et 500.000 FCFA d’amende pour trouble à l’ordre public et diffusion de fausses nouvelles.

Le juge a prononcé la dissolution et la confiscation des biens de Générations et Peuples Solidaires (GPS), mouvement proche de Guillaume Soro.

Le procès de Guillaume Soro et 19 de ses proches ““pour complot et atteinte à l’autorité de l’Etat’’ s’est ouvert le 19 mai.

Treize des 20 accusés étaient présents dans le box. Parmi eux, l’ancien ministre Alain Lobognon, Soul To Soul, Félicien Sekongo, les deux frères cadets de Guillaume Soro, Simon et Rigobert Soro. Traoré Babou, un autre proche de l’ancien président de l’Assemblée nationale, comparaissait, quant à lui, libre.

En exil ou en fuite, six autres accusés dont Guillaume Soro lui-même, son responsable de la Communication Touré Moussa, l’ancienne ministre Affoussy Bamba, l’ex-directeur général de la Loterie nationale de Côte d’Ivoire (LONACI) Issiaka Fofana étaient absents.

A.K.