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Le fameux pasteur de la marmaille et des marmailleurs a été démasqué par le célèbre avatar des réseaux sociaux alors qu’il préparait une vaste escroquerie dans le cadre des obsèques du Premier ministre Hamed Bakayoko.

Camille Makosso a été contraint de jeter l’éponge, s’avouant vaincu par Chris Yapi. A la vérité, les révélations faites par le célèbre avatar Chris Yapi sur le pasteur Makosso ont fait mouche.

Publiée sur sa page officielle Facebook, Camille Makosso frémit face à la force de frappe du célèbre avatar et décide ce mercredi 17 mars 2021, de réagir.

« Ouais Chris Yapi est fort, je le reconnais », a confié Makosso. Avant d’ajouter : « oui c’est ma voix à 12 heures GMT soit 13 heures de Paris dernier direct de démission du général Camille Makosso et suppression de ma page Facebook car, Chris Yapi m’a Battu. J’ai honte, je vous prie, ne m’insultez pas, laissez-moi juste me confesser et ensuite je disparais des réseaux sociaux ».

Chis Yapi a frappé en Côte d’Ivoire. Le célèbre et très informé avatar qui fait des révélations qui, pour la plupart du temps, se révèlent exactes, a révélé que le pasteur Makosso tente de monnayer le décès de Bakayoko alors même que ce dernier n’a pas encore été enterré.

Accompagné d’un enregistrement audio publié sur les réseaux sociaux, dans lequel l’on reconnait la voix du roi de la marmaille, Yapi écrit: « Scandale, un pasteur tente de monnayer la dépouille du Premier ministre Hamed Bakayoko. Il se disait fils de Hamed Bakayoko mais dès la mort de celui-ci, il se précipite dans le bureau de Téné Birahima Ouattara pour lui extorquer de l’argent ».

On pouvait également entendre les propos du pasteur Makosso qui disait très clairement à son interlocuteur: « Je prends trop de risques pour ce parti-là. Avec la notoriété que j’ai aujourd’hui sur le plan mondial et dans mon pays. On va aller rencontrer le frère du président pour lui exposer ma stratégie en 10 minutes. S’il dit que ce n’est pas bon, je sors de son bureau. Je m’en vais dormir, c’est clair. Mais au stade où on est arrivé-là, je ne suis pas prêt à taper poto ».

A.K.