Côte d’Ivoire / 23è anniversaire de la mort d’Houphouët : Guikahué « Nous avons pour obligation de célébrer Houphouët Boigny, c’est un immortel »
7 décembre 1993- 7 décembre 2016, cela fait 23 ans que le père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne, feu le président Félix Houphouët-Boigny a quitté la terre des hommes. Pour la commémoration de la date anniversaire de son décès, les membres de la famille biologique, politique, amis et compagnons de lutte du défunt étaient présents à la messe d’action de grâce célébrée, hier à la cathédrale St Augustin de Yamoussoukro. Ils ont tous porté en prière, celui que l’on appelle affectueusement le « sage d’Afrique ». L’Abbé Nestor Konan, curé de la cathédrale de Yamoussoukro, dans son homélie qui s’est articulé autour de trois points, a tiré la sonnette d’alarme :« Aujourd’hui tout ce qui reste chez les héritiers d’Houphouët, c’est la chanson « je suis houphouetiste ». Un refrain que nous connaissons bien. Le fait de chanter le nom du président Houphouët, ne donne pas la paix à la Côte d’Ivoire. La vraie conversion doit produire des fruits visibles ». Avant de dénoncer : « La division, la violence et l’insécurité demeurent encore dans notre pays. Enlevons en nous, les vilains sentiments. Dieu nous a envoyés Félix Houphouët-Boigny comme un messager de la paix. Nous avons le devoir de prier pour lui ». Maurice Kacou Guikahué, secrétaire exécutif du PDCI-RDA, chef de délégation du RHDP à Yamoussoukro pour ces journées d’hommage, en livrant le contenu du message dont il était porteur, n’a pas manqué d’ajouter qu’ « au nom du président Bédié, nous sommes venus ici à la cathédrale St Augustin de Yamoussoukro avec une forte délégation du RHDP. Pour témoigner de notre reconnaissance au père fondateur de la Côte d’Ivoire moderne. Le président Félix Houphouët-Boigny. C’est un moment très important dans la vie de notre parti, le PDCI-RDA. Ce moment de recueillement servira de levier pour un militantisme vrai. Nous avons pour obligation de célébrer Houphouët Boigny, c’est un immortel ».
Ernest Kouassi





