bruno.jpg

L’affaire « les gardes du corps de Guikahué retirés » continue d’alimenter les débats. Au terme du conseil des ministres, hier les médias ont voulu en savoir plus sur cette affaire. Le porte-parole du gouvernement s’est demandé si les secrétaires généraux des autres partis politiques étaient protégés. Il a dit ne pas connaître les raisons du retrait des gardes du secrétaire exécutif du Pdci. Toutefois, il soutient qu’il n’a vu « nulle part où les Secrétaires généraux des partis devaient avoir une garde ». Selon lui, la pratique jusqu’à maintenant exige que les ministres en activité aient une garde. Et le jour où ils ne le sont plus, la garde leur est retirée. « C’est ce qui se pratique jusqu’à maintenant », a-t-il fait savoir. Concernant la rumeur de préparation d’un projet de loi pour affecter ou retirer un certain nombre de gardes du corps à certaines autorités, Bruno Koné a indiqué que le gouvernement n’en a pas besoin. « Franchement, je ne sais pas pourquoi, on fait tout un plat de ce problème-là. Ce n’est certainement pas une loi. Il appartient au ministre en charge de l’Intérieur et de la Sécurité de s’assurer que les choses se passent bien. Je pense qu’il faut relativiser, baisser la passion qu’il y a autour de cette question, tout cela est fait dans un esprit parfaitement constructif, positif dans l’intérêt des Ivoiriens », a-t-il rassuré. Bruno Koné explique aussi que  tous les jours, il y a des besoins partout en terme de sécurité de police. « Si on demande au ministre de faire bien son travail  et qu’il souhaite réaffecter certaines personnes à d’autres taches, faisons lui confiance, c’est lui le spécialiste, c’est lui qui mesure le mieux les risques qu’il y a par-ci par-là, faisons lui confiance », a-t-il lancé.

L.F.