Côte d’Ivoire / Campagne référendaire : Depuis Bouaké, la GEE-CI veut jouer sa partition dans l'adoption de la nouvelle Constitution
La Génération émergente de Côte d’Ivoire (GEE-CI) ne veut pas rester en marge de la campagne référendaire pour le vote du projet de nouvelle Constitution. Au moment où le lancement officiel se fait ce samedi 22 octobre 2016, par le président Alassane Ouattara, au stade Félix Houphouët Boigny, les managers de cette structure sensibilisent les populations de Bouaké dans leur ensemble, à se mobiliser pour aller voter la nouvelle Constitution le 30 octobre prochain. Mieux de voter à ‘‘100% en faveur du OUI’’.
Selon lui, aller voter le ‘‘OUI’’ pour l’adoption de la nouvelle Constitution, c’est s’allier à la volonté du chef de l’Etat de ‘‘créer et renforcer un véritable climat de paix, de promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance’’.
‘‘Nous la GEE-CI, nous pensons que le projet de nouvelle Constitution est inclusif d’autant plus que la nouvelle Constitution intègre tous les ivoiriens. Mêmes l’opposition qui dit ne pas la vouloir ne manifeste que sur la question de la forme. Elle a dit ne pas être d’accord sur la forme et non sur le fond, or la teneur de cette nouvelle Constitution est d’ordre fondamental. C’est pourquoi nous apportons notre soutien indéfectible au projet de nouvelle Constitution et appelons de nos vœux, l’avènement de la troisième République. Par conséquent, nous exhortons tous les ivoiriens à voter massivement en faveur du «OUI»’’, a exhorté.Kidiomabin Soro, porte-parole de la GEE-CI, qui animait la conférence de presse organisée par sa structure samedi 22 octobre, à Bouaké (centre ivoirien).
Il a étayé son appel à aller voter pour l’adoption de la nouvelle Constitution en s’appuyant sur certains articles du projet de nouvelle Constitution, notamment, les articles 8, 10, 12, 16, 24, 35, 36, 37, 38, 53, 55, 56, 85, 87, 89, 97, 99, 139, 140, 141 et 142 qui abordent les questions relatives à ‘‘l’éducation; au foncier rural; au travail des enfants; aux œuvres intellectuelles, culturelles et artistiques; aux femmes; à la séparation des pouvoirs législatif et exécutif et de leurs rapports’’. Car pour lui, ces quelques articles traitent des enjeux majeurs de la stabilité sociopolitique et économiques de la Côte d’Ivoire’’.
HB





