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Une dernière journée particulièrement chargée pour Madame Dominique Ouattara, Première Dame de Côte d’Ivoire à New-York. En effet, en marge de la 72ème Assemblée Annuelle des Nations Unies, l’épouse du chef de l’Etat ivoirien a participé, dans la journée du jeudi 21 septembre 2017, à deux (02) rencontres de haut niveau. Ainsi, au pas de charge, Madame  Dominique Ouattara a pris part respectivement à une  réunion de haut niveau organisée par l’Onusida  sur le thème : «Stratégie d’accélération : intensifier les actions visant la fin de l’épidémie »  et à une conférence internationale organisée par le « Center  of Economic and Leadership Development » (le Centre de Développement Economique et de Leadership).

C’est  au siège des Nations Unies à New-York que Madame Dominique Ouattara a débuté cette journée marathon, par la rencontre de haut niveau organisée par l’Onusida qui a enregistré la participation de plusieurs chefs d’Etat africains.

Autour du thème «  Stratégie d’accélération : intensifier les actions visant la fin de l’épidémie », les chefs d’Etats de l’Ouganda, du Swaziland, des Seychelles, du Botswana, de la Zambie et de la Guinée Conakry ont partagé les politiques mises en route dans leur pays respectif  et leur vision pour mettre fin à la pandémie du SIDA.

Le Président en exercice de l’Union Africaine (UA), le Président Alpha Gondé a apporté le soutien de l’institution qu’il dirige à la vision et aux efforts du Directeur exécutif de l’Onusida, Michel Sidibé.

 

Pour sa part, Madame Dominique Ouattara a tenu à lancer un appel à une mobilisation internationale  contre le Sida pédiatrique.  Pour l’Ambassadeur spécial de l’Onusida, c’est à cette seule condition que les Etats et les organisations impliquées dans la lutte contre ce fléau pourront le faire reculer.

« En ma qualité d’Ambassadeur spécial de l’Onusida, je voudrais lancer à un appel à toute la communauté internationale en faveur d’une forte mobilisation pour la prise en charge du Sida pédiatrique sur le continent. En effet, les antirétroviraux dans leur forme pédiatrique restent inaccessibles pour de nombreuses populations, et nous avons grandement besoin de l’action des firmes pharmaceutiques pour corriger  cette situation, si nous voulons mettre fin à la pandémie d’ici 2030 », a plaidé Madame Dominique Ouattara.  Sa conviction, elle la fonde sur des chiffres. En effet, seulement 43% des enfants malades ont accès au traitement pédiatrique antirétroviral.      Une étude réalisée en 2016 montre que 80% des femmes enceintes en Afrique ont reçu les services de la Prévention de la transmission de la mère à l’enfant (PTME)  et un traitement antirétroviral mais l’on a noté tout de même  160 000 enfants  qui naissent avec le VIH.

«Cette situation est inacceptable et doit susciter l’implication de tous afin de parvenir à un réel changement », a indiqué Madame Dominique Ouattara, Ambassadeur spécial de l’Onusida.

Par ailleurs, la Première Dame a rendu un vibrant hommage à l’artiste  française Line Renaud, une des pionnières de la lutte et co-fondatrice de l’organisation SIDACTION.

« C’est tous ensemble que nous avons le pouvoir de changer le monde, de réinventer une humanité sans Sida(…) », a indiqué l’artiste avec force, détermination et élégance. Et de conclure : « Nous allons vaincre le Sida ».

Dominique Ouattara reçoit le prix du Global Impact Leadership Awards

Après la réunion de haut niveau organisée par l’Onusida, Madame Dominique Ouattara a pris part dans le courant de la journée du jeudi à une conférence internationale organisée par le « center of Economic and Leadership Development » (le Centre de Développement Economique et de Leadership).

 

En effet, pour son leadership et son engagement  humanitaire et social, la Première Dame a reçu le Prix « Global Impact Leadership Awards.

Panéliste sur le thème : « Les Premières Dames en mission », Madame Dominique Ouattara a expliqué  son engagement humanitaire avec la fondation Children Of Africa  pour la cause des enfants victimes des pires formes du travail des enfants , non sans oublier sa détermination à faire progresser la problématique de l’autonomisation de la femme avec le Fonds d’appui aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI)

Sa contribution à la conférence internationale organisée par « Center of Economic and Leadership Development » a mis fin à son séjour new yorkais.

A.K.