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Guillaume Soro a rencontré la jeunesse à l’Assemblée Nationale, le samedi 9 décembre,  à Abidjan-Plateau. C’était à l’occasion de la deuxième édition du « Cruch sur Soro », lors duquel, le PAN a prodigué quelques conseils aux 250 jeunes ayant effectué le déplacement.

 250 jeunes étaient à l’écoute du président de l’Assemblée nationale, le samedi 10 décembre à l’hémicycle. Ces jeunes profitant de la proximité avec le président du parlement ivoirien, ont posé plusieurs questions d’actualité, en l’occurrence celle relative à son éventuelle candidature en 2020. Le PAN, Guillaume Soro s’est voulu clair, en soutenant que cela n’était pas à l’ordre du jour. Il a néanmoins rappelé que sa mission actuelle consiste à diriger l’Assemblée nationale. Selon lui, il entend se concentrer sur celle-ci afin de la mener au mieux et aider au développement de la Côte d’Ivoire et à la construction d’une nation stable. « Honnêtement je vous le dis, chacun a son destin. S’il est prévu dans ton destin que tu sois président, tu le seras, personne ne peut l’empêcher. Je suis pour l’inclusion. Ma conviction propre est que celui qui veut être candidat en 2020, le soit et le peuple choisira », a-t-il déclaré face aux 250 jeunes ayant effectué le déplacement à l’Assemblée nationale, ce samedi 9 décembre. « Nous n’allons pas continuellement léguer nos haines à nos enfants et nos petits-enfants. A un moment donné il faut que cela s’arrête. Dans tous les combats que j’ai menés j’ai pensé que j’étais face à une injustice. On peut me donner tort mais on ne peut pas douter de la sincérité de mon combat parce que j’ai combattu pour la justice… Je reconnais que j’ai été un acteur de la crise. C’est  pour cela que j’ai demandé pardon aux Ivoiriens », a ajouté Guillaume Soro.

L.F.