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Une visite guidée à l’hôpital mère-enfant (HME) de Bingerville a permis à la presse de toucher la qualité des équipements et des prestations de cet établissement sanitaire, œuvre de la Fondation Children of Africa ainsi que le mode de recrutement du personnel.

 

L’hôpital mère enfant de Bingerville s’est ouvert, hier  aux hommes des médias. Outre les merveilles que l’on y découvre, les journalistes ivoiriens ont eu des explications sur le mode de recrutement du directeur général Frédéric Du Sart et son personnel au cours de la visite guidée de l’établissement. « Les recrutements n’ont pas été faits par copinage. Il y a eu un appel à candidature et les gens sont venus librement postuler. Il y a eu ensuite des interviews et on a choisi les meilleurs », a clarifié le directeur médical et scientifique, le professeur Da Silva Anoma. S’agissant du cas du DG qui a fait grand bruit sur les réseaux sociaux, l’intéressé a lui-même tout expliqué. « J’ai redressé trois hôpitaux avant de venir. Et j’ai fait un accord avec mon employeur. Ce qui est important, c’est le travail qui est fait ici. Ce n’est pas que moi, c’est tout le mangement qu’on a mis ensemble, c’est toute une équipe qui est derrière cet hôpital. Si on arrive à avoir un établissement comme celui-là, c’est parce qu’il y a une équipe derrière. Je suis fier d’être à la tête de cette équipe », a indiqué Frédéric Du Sart. Cette clarification faite, Pr Da Silva Anoma pouvait conduire la visite. Ainsi, de la néonatalogie à l’imagerie médicale en passant par le bloc opératoire, la pédiatrie, l’assistance aux populations, les assistantes sociales, les services de rééducation, l’hospitalisation d’obstétrique et le laboratoire d’analyse médicale, la Fondation children of Africa n’a pas lésiné sur les moyens. Elle a choisi le meilleur en termes d’équipement. Si l’on y ajoute les salles d’éveil oncologie et pédiatrie, on peut se convaincre que l’hôpital mère enfant est un véritable joyau. Tout a été prévu pour mettre les patients et leurs parents dans les conditions idoines. Bien que financé par des capitaux privés, des mécènes, HME a une mission de service public, à but non lucratif, aux dires de Pr Da Silva Anoma. « Tous les bénéfices serviront à l’entretien des bâtiments et des équipements. On prend aussi 25% pour les indigents. Les soins intéresse le couple mère-enfant, des soins de nature médicale, chirurgicale, orl, des soins conventionnels », a fait savoir le directeur médical et scientifique. Ajoutant que les consultations se font tous les jours y compris le samedi.

A.K.