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Le gouvernement a eu une rencontre, ce mercredi sur la question de la réforme de la commission électorale indépendante (Cei) avec les responsables de partis politiques et des organisations de la société civile. En l’absence de l’opposition significative constituée du PDCI-RDA, de la plateforme politique EDS, du groupe des 23 partis politiques de l’opposition et  de LIDER.

En dépit de cette absence, le Premier ministre ivoirien a indiqué que leurs positions ont été exprimées.

« L’absence du Pdci n’entache pas le processus pour la simple raison que les partis de l’opposition ont eu l’occasion d’exprimer ce qui était la position de l’opposition en ce qui concerne la Cei. Les discussions ont eu lieu au niveau de ceux qui étaient présents. Le Pdci et Eds qui sont absents pour des raisons qui leur sont personnelles, mais leurs positions ont été exprimées dans la salle. Elles ont été donc débattues avec l’ensemble des acteurs. A partir de ce moment,  je considère  que c’est ce qui ressort du débat collectif qui est le plus important », a estimé le chef du gouvernement.

Et à Amadou Gon de faire cette autre précision : « Il n’y a pas de commission électorale  qui constitue une norme. Parmi les pays qui ont adopté ce système de gestion des processus électoraux, chaque pays développe son modèle selon sa propre histoire politique, son organisation institutionnelle et ses valeurs administratives », a asséné le chef du gouvernement.