Côte d’Ivoire / Samuel Eto’o va offrir une école primaire
Samuel Eto’o était l’invité du président de l’Assemblée nationale, ce lundi. Au cours des échanges avec les députés, le quadruple ballon d’or a promis de construire une école primaire en Côte d’Ivoire
Les conditions d’accès aux études, à la formation, à l’entreprenariat et à la culture du sport demeurent une préoccupation majeure pour le joueur. C’est pourquoi, le Camerounais a décidé de mettre à exécution un projet qui lui est cher : la construction d’une école primaire d’ici peu. « Nous voulons faire beaucoup de choses dans un avenir proche. Mais je discuterai avec mon aîné Guillaume Soro pour voir dans quelle ville nous pourrons construire une école primaire. La base, c’est l’éducation. Nous voulons que ce projet prenne forme dans notre pays à tous. Cela pourrait contribuer à l’épanouissement de la jeunesse ivoirienne. Je suis un enfant d’Afrique. Je connais les réalités de l’Afrique. J’ai eu l’opportunité de devenir ce que je suis devenu. Quand je me trouve sur un stade loin du continent africain je me donne de produire un bon résultat. Tout cela pour que je sois un exemple pour les jeunes africains. C’est un devoir pour moi de redonner à la Côte d’Ivoire ce qu’elle m’a donné, hier. L’Afrique a besoin de visionnaires comme le président de l’Assemblée nationale ivoirienne. Tout commence par un rêve. L’Afrique doit rêver grand. Nous avons toutes les ressources naturelles pour parvenir à nos objectifs », a relevé Samuel Eto’o. Le natif de Nkon, banlieue camerounaise, donne une place de choix à la jeunesse africaine pour laquelle il a effectué le déplacement sur les bords de la lagune Ebrié. Il appelle les gouvernants à s’impliquer dans cette initiative qui est de venir en aide à la jeunesse africaine. « Le modèle éducatif africain doit être révisé afin de concentrer plus de moyens dans les premières années de formation, d’inclure la scolarisation des plus pauvres et la formation des adultes(…) Les jeunes qui représentent 70% de la population du continent, sont le potentiel productif nécessaire pour nous permettre d’opérer la transformation structurelle de l’Afrique. Cette transformation nécessite l’implication de l’ensemble de nos gouvernants sur l’état d’urgence de l’intérêt du bien-être, de l’éducation, de l’employabilité et de l’intégration des jeunes en Afrique », a conclu le Pichichi.
Anicet Zio





