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Un réseau de voleurs de bétails vient d’être démantelé dans le département de Tiébissou. Trois suspects ont été appréhendés par les forces de l’ordre et mis aux arrêts le lundi 12 novembre, accusés d’avoir commis des forfaits de vols d’animaux en bande organisée dans le département de Tiébissou. Le dernier acte répréhensible dont ils sont accusés, remonte à la nuit du dimanche 11 novembre dans le village de Konankro, 12 km du chef-lieu de département d’où plusieurs plaintes contre X pour vols de bétails fusaient déjà sur le bureau du Commandant de brigade de la gendarmerie. L’avant dernier vol remonte au 28 octobre 2018, date à laquelle la ferme de Yao Bohoussou a subi la furia des malfaiteurs qui lui ont infligé une perte de six (6) têtes de porcs. A en croire un témoin, les suspects au nombre de deux sont arrivés dans le village à bord d’un taxi communal de Yamoussoukro. Direction la ferme de Yao Bohoussou. Profitant de la pénombre et d’une interruption de l’électricité, les indélicats visiteurs ont délictueusement commencé à abattre les porcs du fermier avec une technique qui consiste à les assommer avant de les égorger et ensuite les transporter au véhicule de service. Ce sont des jeunes trop souvent indexés, qui ont décidé d’effectuer régulièrement des patrouilles nocturnes pour sécuriser les fermes, qui tombent sur eux. Les deux malfrats réussissent à prendre la fuite Mais l’identification formelle du véhicule qui a servi à l’opération va permettre d’appréhender le lendemain Kouassi Hervé, le conducteur. Mis à la disposition de la brigade de gendarmerie de Tiébissou, ce dernier va passer à table et dénoncer son complice du jour, Kouamé Joachim, vendeur de ?porc au four” au quartier de Morefé à Yamoussoukro, qui fut appréhendé à son tour par le commissariat de 1er arrondissement dans ladite cité. Les deux suspects détenus par les forces de l’ordre auraient livré le nom de Kouakou Mathias, chauffeur de taxi-moto comme leur acolyte sur le coup du 28 octobre. Tous les trois sont mis à la disposition du tribunal de Bouaké, apprend-t-on, où ils sont poursuivis pour vols et infractions en bande organisée. 

D.V.K