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Est-ce l’effet de mode ou encore les signes extérieurs de l’émergence tant prônée en Côte d’Ivoire ? En tout cas, après l’association des épouses des militaires, des gendarmes, des policiers, des Ambassadeurs et bien d’autres corps de métier, une association des épouses des chefs de villages verra officiellement bientôt le jour dans la région du Gôh précisément à Gagnoa. La nouvelle a été annoncée, ce vendredi à la presse par l’initiatrice du projet, Séa Djédjégné Yvette, cadre de Gagnoa, conseillère spéciale de la secrétaire générale du Rassemblement des républicains (RDR-parti présidentiel).

Le nouveau statut des chefs de villages de Côte d’Ivoire doit « inéluctablement » rejaillir sur leurs épouses, a insisté Mme Séa, pour justifier la nécessité pour les épouses de se mettre en association afin d’œuvrer efficacement aux côtés de leurs maris à l’apaisement du climat social notamment.

Les épouses possèderont un instrument pour aider leurs époux à semer la graine de la paix dans la région, a poursuivi l’initiatrice, pour qui ce projet, s’inscrit dans la continuité des actions du chef de l’Etat et de son épouse Dominique Ouattara, qui ambitionnent de voir les femmes autonomes afin de contribuer à leur humble niveau, à la cohésion sociale.

Le bureau de cette association, qui sera dirigé par Jacqueline Gbaka, sera investi le 24 février à Gagnoa, en présence du ministre de la Culture et de la Francophonie, Maurice Kouakou Bandama, représentant la Première dame, marraine de la cérémonie, apprend-on.

Le Fonds d’aides aux femmes de Côte d’Ivoire (FAFCI), mis en place par Mme Dominique Ouattara, a contribué fortement au renforcement de l’autonomisation de la femme à Gagnoa. Le rôle de l’association  sera donc de plaider auprès de la Première dame pour le renforcement de ce fonds dans la région du Gôh.

A.K. et Aip