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Le jet privé vient de se poser mais l’accueil n’a rien de VIP. Ce mercredi 25 mars 2026, Gandhi Djuna alias Gims a vu son voyage s'interrompre brutalement entre les mains du service national des Douanes judiciaires. L’artiste de 39 ans est désormais en garde à vue, pris dans les filets du tout nouveau Parquet national anti-criminalité organisée (Pnaco).

Tout semble converger vers le Maroc. Plus précisément vers le "Sunset Village Private Residences", ce complexe de 117 villas de luxe à Marrakech dont Gims faisait la promotion avec faste sur ses réseaux sociaux.

Ce qui était présenté comme l'accomplissement d'un "business de rêve" est aujourd'hui dans le viseur de la justice pour blanchiment d’argent en bande organisée. Les enquêteurs soupçonnent un circuit opaque :

- Des sociétés écrans basées dans plusieurs paradis fiscaux.

- Un système de fausses factures et de fraude à la TVA à grande échelle.

- Une injection de fonds d'origine douteuse pour financer la pierre marocaine.

 

Le PNACO, la nouvelle terreur des circuits financiers

 

C’est le premier « gros poisson » de cette nouvelle structure anti-mafia créée en janvier 2026. En s'attaquant à une icône culturelle, la justice envoie un message clair : personne n'est au-dessus des radars de la traçabilité financière, surtout quand le luxe devient trop ostentatoire.

Contacté, l'avocat du rappeur, Me David-Olivier Kaminski, s'est muré dans le silence. Pour l'heure, l'interprète de "Sapés comme jamais" reste présumé innocent mais cette garde à vue marque un tournant brutal dans sa carrière. L'idole des jeunes pourra-t-elle justifier l'origine de chaque euro investi dans ses palais de Marrakech ?

A.K.

Source NTA