Ces anticorps fabriqués en laboratoire et injectés par intraveineuse imitent le fonctionnement du système immunitaire après la contamination par le coronavirus.

Le traitement à base d’anticorps “monoclonaux” a été approuvé en novembre aux États-Unis, où il avait été utilisé de façon expérimentale dès octobre pour soigner l’ancien président Donald Trump. Mais Winston a reçu un traitement non utilisable sur les humains, a souligné le zoo. L’équipe de soignants-animaliers “pense que les anticorps peuvent avoir contribué à sa capacité à surmonter” la maladie, a-t-il ajouté.

Les grands singes sont connus pour être sensibles aux virus humains comme la grippe ou la varicelle, en raison de la proximité entre les deux espèces. Homme et chimpanzé ont ainsi 98% de leur ADN en commun.

Winston, un mâle dominant dont l’espèce est classée en danger de disparition, était arrivé à San Diego en 1984 et fêtera ses 49 ans le 20 février. Il est considéré comme l’un des plus vieux pensionnaires d’un zoo. San Diego Zoo Global examine maintenant la possibilité de vacciner d’autres animaux avec un traitement basé sur une version synthétique de la protéine de surface du virus, destiné à l’usage animal.

huffingtonpost