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Le vendredi 7 août 2026, à l’occasion de la célébration de l’An 66 de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, Kong a accueilli la première projection officielle du film documentaire « Et si Kong m’était ra-kong-té », écrit et réalisé par le journaliste Serge Koléa.

Projeté au foyer polyvalent de Kong, le film revisite l’histoire et le riche patrimoine de cette cité mythique, de l’épopée de Sékou Ouattara à la renaissance de Kong. Une œuvre de mémoire racontée à travers les voix, les témoignages et les regards de ses propres fils. La cérémonie a réuni les autorités administratives et municipales, les forces de défense et de sécurité, les chefs de services ainsi qu’une importante mobilisation des populations.

Pour Serge Koléa, cette projection revêtait une dimension particulière. « Il était important de revenir aux sources, aux racines. C’est ici que le documentaire a commencé », a-t-il souligné, invitant les populations à s’approprier cette œuvre et à contribuer à la valorisation de l’histoire de Kong.

Le préfet Yacouba Ouattara s’est dit particulièrement ému par le film, estimant qu’il permet de mieux comprendre une histoire longtemps transmise à travers les récits familiaux. Il a salué « un bon travail », appelé, selon lui, à rester gravé dans la mémoire collective.

Même enthousiasme chez l’historienne Salimata Coulibaly Irié, proviseure du lycée Dominique Ouattara de Kong, qui a félicité le réalisateur pour cette initiative consacrée à la sauvegarde et à la transmission de la mémoire historique. Le maire résident de Kong, Barro Aboubakar, représentant le maire Abdrahamane Tiémoko Berté, parrain de la cérémonie, a également salué le travail réalisé par Serge Koléa et son équipe. Il a estimé que ce documentaire contribuera à pérenniser la mémoire de l’empire de Kong.

Le réalisateur n’a pas manqué, pour sa part, d’exprimer sa reconnaissance au Vice-Premier ministre, ministre de la Défense, Téné Birahima Ouattara, fils de la localité et figure de proue des cadres de Kong, pour sa contribution au développement de la région.

A travers « Et si Kong m’était Ra-kong-té », Serge Koléa signe ainsi bien plus qu’un documentaire. Il offre à Kong un miroir de son passé, un récit de son identité et un précieux outil de transmission aux générations futures. Une mémoire désormais appelée à dépasser les frontières de la cité historique.

A.C.